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Projets et associations

Nos projections 2017/2018

Par Tifanie BIGNAUX, publié le mardi 27 novembre 2018 21:20 - Mis à jour le mardi 27 novembre 2018 21:20
 
Luna d'Elsa Diringer (15/05/18) en compagnie du comédien Julien Bodet

« Luna vit une vie, sans limites. En cherchant l’amusement, elle se laisse guider par sa jeunesse, par sa beauté et par son copain Ruben. Mais c’est la rencontre avec Alex dans une turbulente soirée d’été à Montpellier qui va faire changer cette fulgurante adolescente....

Elsa Diringer crée une histoire d’amour intense et passionnante qui joue avec des fortes émotions qui nous font rire, pleurer et même nous choquent, où la sincérité des propos et les mensonges s’entrechoquent.  Luna  pose une réflexion sur la répercussion de chaque action humaine à travers une histoire hypnotisante qui coule et revient en même temps à des moments passés. Chaque scène joue un rôle essentiel dans le développement des personnages ce qui établit un lien spécial avec le spectateur et les rend extrêmement attachants. Le déchirement entre l’amour sincère et la vérité parfois trop crue reste un enseignement capital que ce film montre parfois avec tendresse et d’autres avec l’animosité sauvage dont fait preuve l’être humain.

C’est un film à regarder avec le cœur ouvert et prêt pour tenir des grands sentiments. »

 

 
 
 
 Vers la lumière de Naomi Kawase (18/02/18)

«Misako, une femme fascinée par le monde qui l’entoure, essaye de tout son cœur et de tout son être de donner un semblant de vision à des aveugles. Elle veut transmettre de manière très profonde le film aux non ou mal voyants, ce qui dans son métier d’auto-description lui fera rencontrer beaucoup de défis… C’est la rencontre avec Nakamori, un célèbre photographe dont la vue se détériore, qui va changer sa vie et permettre à Misako de trouver son chemin vers la
lumière ! Vivre, sans voir ? Voir, sans vraiment vivre ? Naomi Kawase pose une réflexion profonde sur les émotions, sur la beauté extérieure et intérieure du monde qui nous entoure. Elle rend aussi un hommage au cinéma en mettant en valeur le pouvoir et la singularité de celui-ci. C’est un film synesthésique, abordant les sentiments à travers la vision, mais aussi à travers la sonorité, avec une bande sonore originale et émouvante. C’est un film qu’il faut regarder avec les yeux de son cœur et ressentir avec la fragilité d’un nouveau-né.»

 

 

 

 

 

Soleil Battant de Clara et Laura Laperrousaz (19/01/18) en présence des deux réalisatrices

«Emma et Zoé, jumelles seulement âgées de 6 ans, mènent la belle vie avec leurs parents fous amoureux l'un de l'autre Mais voilà que lors de leurs vacances au Portugal, le passé ressurgit et l’écluse des sentiments s’ouvre. Les secrets trop longtemps enfouis ressurgissent et le couple n'a plus le choix : ils doivent les affronter. Les jumelles quant à elles vont devoir rester unies dans cette dure épreuve.
C’est un film magnifique qui nous transporte dans la vie de ces deux petites poupées, nous ramenant à l'âge de la naïveté. Gabriel, Iris, Emma et Zoé vont nous bouleverser chacun à leur manière, et donneront, ainsi soudés, une vraie définition du mot “famille”. Une œuvre d’art cinématographique où chaque plan est un régal. La chaleur du Portugal, ses couleurs flamboyantes et le jeu de lumières splendide vous feront rêver.
Bien qu’un sérieux s’impose à l’histoire, on trouve un certain équilibre avec les deux jolies fillettes qui à chaque scène apportent gaieté et surprise.
Les réalisatrices, sœurs et profondément liées assument s'être livrées dans leur film qu'elles définissent comme un drame lumineux solaire.»

 

 

 

 

 

Les Bienheureux de Sofia Djama (10/01/18)

«Dans une Algérie partagée entre tradition et modernité, Amal et Samir fêtent leur vingtième anniversaire de mariage. Alors qu'ils se regardent au restaurant, ils confrontent leurs deux visions de l'Algérie.
Pendant ce temps leur fils Fahim et ses amis Feriel et Reda, vivent dans une Algérie où l'islam régit la société.
Les Bienheureux est un film bouleversant de par son réalisme et la profondeur de ses personnages. Il décrit à merveille les doutes et les espoirs des Algériens partagés entre les blessures de la guerre et la volonté d'avancer.»

 

 

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  • Les Hallucinés