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Artothèque

Par HELENE FARTHOUATPublié le 08 déc. 2015 à 14:14 ♦ Mis à jour le 12 avr. 2016 à 09:26

   Durant l'année scolaire, l'artothèque de Gondrin loue au lycée  des oeuvres artistiques qui sont exposées au CDI. Vous pouvez consulter l'ensemble des oeuvres de l'artothèque en cliquant ici.

 

Oeuvres exposées de septembre à décembre

 

Urban Bernd- Sans titre VII

 

     La photographie de grand format de l'artiste belge Urban Bernd nous plonge au coeur d'une forêt. Le regard qu'il nous offre pourrait être le nôtre. Tapi dans l'ombre, planté au milieu de ce nulle part végétal, nous n'avons plus qu'un seul repère : la lumière. Que comptons-nous faire ? nous avancer vers elle et disparaître dans son halo pâle ou nous enfoncer un peu plus loin encore dans les ténèbres ?
   C'est au coeur de la forêt que ce choix doit se faire et c'est au coeur de la forêt que les conséquences de celui-ci  nous seront révélés … comme une parabole de nos rapports au monde et à la nature.

 

Trusse René - Sans titre I

  L'oeuvre de René Trusse ne fait pas qu'intriguer, elle transporte le regard vers des espaces plus lointains, plus vastes, plus ouverts que l'imaginaire convoque et l'art préserve. Ses fragments de papier de soie, nourris à l'acrylique, s'agglutinent sur le support et construisent des territoires situés à la croisée des chemins entre le hasard et la mémoire. Le regard et l'esprit n'ont plus qu'à se laisser emporter...

C.PAPY

Oeuvre exposée de janvier à mars

 

Massip Charlotte - Tango 7/11

 

 

Oeuvre exposée de janvier à mars

    

 


Campistron Michel- On the road

 

 

Les œuvres de l’artiste Michel Campistron ne sont pas, comme bon nombre de peintures, des fenêtres donnant sur un espace suggéré à contempler, mais plutôt des portes, ouvertes sur un espace tampon entre la représentation et notre réalité, entre la matérialité des surfaces peintes et la matérialité des éléments intégrés. 

Les fonds peints, volontiers ténébreux semblent ingérer, lentement digérer, des choses de notre monde, vivantes ou inanimées, brisées, calcinées, désossées...

Se confronter à une œuvre de Campistron, c’est se projeter sur le devenir des êtres, sur la métamorphose des choses et des corps au fil du temps. C’est aussi s’interroger sur les traces, l’écriture et la mémoire, qui trônent parmi les vestiges,  convoqués par cet artiste destructeur-créateur, et qu’il nous reste à déchiffrer, archiver et digérer à notre tour…

                                                                                                                   C. Papy

 

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